LAURENT BAZART

Enfin on peut voir les images de cet illustrateur sur internet. On n’en trouvait très peu, un comble pour un artiste qui fait du pixel art.

Son univers entre l’illustration pour enfant et Eboy répond à la même logique que ces derniers. Un microcosme où tout est à les éléments sont à la même échelle. Ils peuvent se combiner à l’infini. Une boîte de Lego virtuelle qui lui permet de construire plein d’images graphiquement toujours très réussies et pleine de Charme !

Yassine
12 février 2008 at 6:36
Moins fort que Wagenbreth …
12 février 2008 at 7:40
Mais qui est plus fort que wagenbreth ???
Yassine
12 février 2008 at 8:09
c’est pas faux !
15 février 2008 at 8:14
Il y avait un projet de bd aux éditions Matière annoncé depuis des années et qui a semble-t-il été abandonné (ce n’est plus mentionné sur leur site). C’est bien dommage!
16 février 2008 at 11:59
A l’intéressé de répondre.
Je crois que le projet est très long, et qu’il a du mal a touver le temps de s’y consacrer.
Dès que ca sort je vous en parle. Moi aussi j’ai très hâte de voir ça.
Yassine
18 février 2008 at 5:21
Ce projet de retro-SF pixelisée n’est pas abandonné, mais mis en suspens pour les raisons évoquées par Yassine. Promis : du concret dans les mois à venir. Merci pour les encouragements !
Laurent
ps : Wagenbreth est un senpai graphique, et un senpai c’est sacré ! ^^. Pour mes références / influences, j’ai passé ma prime jeunesse à m’abrutir devant les jeux vidéos (sim city), et à désosser mes playmobils™ (bien que comme le dise Yassine, tout ça fonctionne au final comme du lego™).
18 février 2008 at 5:34
C’est quoi un senpai ??
Yassine
18 février 2008 at 6:02
Un aîné, en japonais (先輩) ^^, et ça sous-entend une notion de respect dû par le kōhai (後輩). La notion de senpai et de kōhai dépend exclusivement de l’ancienneté de l’élève dans l’art. C’est par exemple utilisé dans le budô (arts martiaux japonais), que j’aime bien rendre analogue avec l’illustration où la “discipline personnelle” est importante. Wagenbreth pourrait même être considéré comme un sensei (先生), soit instructeur ou maître (puisqu’il enseigne) mais il convient d’employer ce terme avec précaution. * tousse, tousse *
Quoi qu’il en soit… Wagenbreth est génial ! ^^.
25 février 2008 at 5:56
Alors il est allemand ou japonais le Wagenbreth ???…
6 mars 2008 at 2:51
C’est un allemand.
http://www.wagenbreth.de
Yassine
27 mars 2008 at 10:32
bonjour à tous,
justement je me posais une question à propos du pixel art, vu la somme de travail que représente de telles illustrations, comment procède t-on pour pas se planter, une grille de base, des axes, des structures assemblées en copié / collé.
Je travaille quelquefois sur des illustrations techniques en isométrie (façon légo™ !) mais pas avec cette technique du pixel art, c’est déjà long en vectoriel sous Illustrator, alors travailler des pixels en GIF ça me parait rébarbatif !
A propos de japonais, vous connaissez : http://www.lovepixel.idv.tw/page/main.htm ?
Sympa ce blog, merci.
28 mars 2008 at 8:55
Beaucoup de copier coller. On déplace en permanence des choses.
Certain comme Laurent utilise beaucoup de calques.
Mais avec le pixel rien n’est immuable. Si ça va pas, on efface une partie et on la recommence. C’est l’avantage du virtuel !!
Yassine
29 mars 2008 at 4:58
Bonjour Zig,
je travaille à partir de grilles de base (du moins pour les illustrations demandant un travail architectural) afin de pouvoir construire mes éléments de façon rationnelle dans le plan. Comme je travaille exclusivement sous ‘toshop, j’utilise une de ses fonctions phares : je fais une gabegie astronomique de calques, groupes de calques et ligotages de calques (bien qu’avec l’expérience je m’embête de moins en moins à séparer tous mes éléments). Et en effet, on déplace au besoin, on taille dans le gras du pixel, on duplique, on assemble. Le temps passé sur une image est très relatif : la logique combinatoire du pixel permet beaucoup de libertés malgré les contraintes.
Cependant, comme l’a dit Yassine (qui aime bien quant à lui travailler le pixel comme de la matière graphique) il y a bien d’autres façons d’aborder cet élément qu’est le pixel.
Sinon oui, on connaît le travail du taiwanais de Lovepixel. Plein de bonnes choses. Et en plus il bosse à l’autre bout du monde, ça fait moins de concurrence directe ^^.
Dans un genre différent encore, je te conseille les travaux de Paul Robertson (from Australia), champion du sprite —> http://probertson.livejournal.com/
ps : très chouette le site de DRDE (j’aime beaucoup la présentation de l’équipe) !
29 mars 2008 at 6:15
Merci pour ces infos précieuses. Ce qui est hallucinant c’est de voir que même l’Anpe utilise le pixel art pour faire sa pub… même si j’ai pas trop compris le rapport avec l’illustration (fait par Guillaume Plantevin), c’est quand même très décalé, le coté Ville ultra-moderne avec ses gratte-ciels et ses autoroutes un peu trop virtuelles (voir ici : http://www.babettedesign.com/anpe_sommaire.html). Cette pub a été primée sans que je comprenne le rapport avec l’Anpe (même en lisant le dossier de presse). Merci pour mon site (un petit studio de 4 graphistes), le mec avec la tasse à café, c’est censé être moi…
En tout cas, je préfère vraiment tes illustrations qui “collent” aux contraintes du graphisme d’information, aux métaphores, aux schémas explicatifs que tu réalises. C’est remarquablement bien fait ;-)